La Croix du Bénin | Actualité
Publié le : 2026-01-29 15:52:54FÊTE DES CHORALES DE LA PAROISSE SAINT MICHEL-GBÉTO
Un concert tout feu tout flamme
Dans le cadre de la 1ère édition de la fête de toutes les chorales de la paroisse Saint Michel de Cotonou, l’aumônerie paroissiale en charge des chorales, sous l’égide du Père Didier Hounkpèkpin, a offert un concert inédit aux fidèles, le vendredi 16 janvier 2026, dans l’enceinte de ladite paroisse. Riche en rythmes et en danses, ce fut un intense moment de communion et de fraternité.
Chants et danses ont agréablement pimenté le concert
Romaric DJOHOSSOU
Hanyé Saint-Paul.
Des louanges adressées au Dieu vivant
Il se fait tard, mais le spectacle devient de plus en plus intéressant. La liesse s’empare de ceux qui écoutent la symphonie des louanges adressées au Dieu vivant en langue Fon. Le répertoire alléchant de la soirée n’a laissé personne sur sa faim, d’autant plus qu’un dernier tour a ramené sur la scène l’Union des chorales françaises et grégoriennes. Toutes les lèvres frédonnent les mots d’un chant : \"Je parlerai de ta bonté, de ta fidélité. Je dirai tout haut, tout haut, tout haut, ce que tu as fait pour moi ; je proclamerai la gloire de ton nom\".
C’est sur cet émouvant chant que l’impresario a convié toutes les chorales sur scène. Ils ne faisaient alors plus qu’un seul chœur, mieux un seul cœur à la louange du Très-Haut. Pour maintenir cette harmonie, ils ont été invités à prendre part le lendemain samedi, à une causerie sur le thème : « Choristes, ‘‘sans moi, vous ne pouvez rien faire’’» dirigée par le Père Léopold Allossè, du diocèse de Lokossa. Le dimanche 18 janvier 2026, après la messe, les choristes se sont retrouvées autour d’agapes fraternelles, heureux aboutissement du triduum festif qui invitait à « la communion fraternelle des choristes ».
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«J’ai aimé ce concert, bien organisé, fluide et très intéressant. Je félicite les organisateurs et les chorales pour le respect des timings et des tours de passage », confie Jeanne, une fidèle de la paroisse Saint Michel-Gbéto de Cotonou. Elle a complètement savouré le concert de toutes les chorales de la paroisse. Inscrite au nombre des activités devant meubler la première édition de la fête des chorales de cette paroisse, la soirée du 16 janvier 2026 a vibré au rythme d’une variété de sonorités. L’arrière-cour de la paroisse, sous le feu des projecteurs, a accueilli les diverses prestations des chorales, sous les ovations d’un public enthousiaste. En amont, c’est la brève allocution du Père Didier Hounkpèkpin, aumônier des chorales, et la prière d’ouverture du curé, le Père Irénée Zountangni, qui ont lancé, à 21 h, l’événement. D’entrée de jeu, l’Union des chorales françaises et grégoriennes a planté le décor. Sur scène, des chants exhortant d’abord au recueillement. Puis la chorale Adjogan a pris place. Aussitôt, le son du « Houngan » et le crépitement des castagnettes mêlés à la voix du lead vocal et de la chorale, transportent les spectateurs dans l’univers des rythmes inculturés du royaume de « Xogbonou ». L’enchaînement du mouvement des pieds et des mains des danseuses, au fur et à mesure que la cadence montait, fidélise les spectateurs de plus en plus nombreux. Avec la chorale Sèxwényon – Ste Bernadette –, les mêmes causes ont produit les mêmes effets.
Le plaisir et le satisfecit des spectateurs
La chorale Aluwasio – Notre-Dame du Perpétuel Secours – passe ensuite et amplifie la joie dans les cœurs. Le charme des rythmes "Mina" tient en haleine les fidèles. Entre les tours de passage, un impresario de taille amuse, scande les interventions et ravive les émotions. À son tour, la chorale anglophone Saint Augustin fait monter d’un cran le plaisir et l'excitation de l’assistance. Au devant de la scène, deux jeunes filles vêtues chacune d’un tee-shirt blanc et d’un pagne bleu solidement noué, dansent à la louange du Tout-Puissant. Derrière elles, dans le rang des hommes, un flûtiste génère d’agréables mélodies qu’accompagnent le reste de l’orchestre et les applaudissements de la foule. Quand arrive le moment pour la chorale Yoruba Saint-Enfant Jésus de Prague d’égayer davantage les spectateurs, c’est une petite fille en tenue traditionnelle qui mène la danse. À travers chants de louange et danses, elle transmet en un laps de temps au public les richesses d’une culture au service du Divin Maître. Puis, au bout d’une dizaine de minutes, le silence plane. La scène se déplace dans l’allée principale de l’arrière-cour avec au micro la Sœur Catherine Bokini. La fête reprend de plus belle. Les fidèles laïcs et les prêtres présents applaudissent la chorale Yoruba qui a ensuite fait place à la chorale Hanyé Saint-Paul.
Des louanges adressées au Dieu vivant
Il se fait tard, mais le spectacle devient de plus en plus intéressant. La liesse s’empare de ceux qui écoutent la symphonie des louanges adressées au Dieu vivant en langue Fon. Le répertoire alléchant de la soirée n’a laissé personne sur sa faim, d’autant plus qu’un dernier tour a ramené sur la scène l’Union des chorales françaises et grégoriennes. Toutes les lèvres frédonnent les mots d’un chant : "Je parlerai de ta bonté, de ta fidélité. Je dirai tout haut, tout haut, tout haut, ce que tu as fait pour moi ; je proclamerai la gloire de ton nom".
C’est sur cet émouvant chant que l’impresario a convié toutes les chorales sur scène. Ils ne faisaient alors plus qu’un seul chœur, mieux un seul cœur à la louange du Très-Haut. Pour maintenir cette harmonie, ils ont été invités à prendre part le lendemain samedi, à une causerie sur le thème : « Choristes, ‘‘sans moi, vous ne pouvez rien faire’’» dirigée par le Père Léopold Allossè, du diocèse de Lokossa. Le dimanche 18 janvier 2026, après la messe, les choristes se sont retrouvées autour d’agapes fraternelles, heureux aboutissement du triduum festif qui invitait à « la communion fraternelle des choristes ».
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