La Croix du Bénin | Actualité
Publié le : 2026-02-06 02:21:462e MANDAT DE DONALD TRUMP A LA TETE DES USA
Un an contrasté à la Maison-Blanche
Le 47e président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, a bouclé la première année de son deuxième mandat le 20 janvier 2026. Il a passé les 365 jours
avec des mesures énergiques. On peut citer, entre autres, la lutte implacable contre l’immigration, la forte imposition des droits de douane au reste du monde
et la conquête du Groenland. Il se projette dans la deuxième année de son mandat avec l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro et la création
du fameux "Conseil de la Paix" aux contours encore flous. Cette dernière en date présente de sérieuses inquiétudes pour l’avenir de l’ordre mondial.
En mettant sur pied un Conseil de la Paix, Donald Trump ne propose pas seulement un nouvel outil diplomatique, il avance sur un projet de recomposition de la géopolitique mondiale selon Washington, D.C.
► "Conseil de la Paix" : une pacification à vendre, une paix à détruire
L’annonce récente faite par l’Administration Trump de la création d’un "Conseil de la Paix", censé rivaliser avec l’Organisation des Nations Unies (Onu) pour la gestion des crises internationales, marque un tournant dangereux dans l’histoire des relations internationales.
Des dirigeants posent avec Donald Trump qui montre fièrement la Charte fondatrice signée lors de la réunion du Conseil de la Paix au Forum de Davos, le 22 janvier 2026
Père Nathanaël DAN, SPÉCIALISTE EN NÉGOCIATIONS POLITIQUES ET RELATIONS INTERNATIONALES
Présentée comme une initiative pragmatique pour résoudre les conflits, notamment la reconstruction de Gaza, cette proposition n’est pas seulement juridiquement douteuse. Elle est moralement et politiquement périlleuse. Elle s’inscrit dans une logique de pouvoir parallèle, susceptible d’affaiblir durablement l’Onu et de banaliser la violation du Droit international.
Selon les documents disponibles, la Charte du Conseil de la Paix, présentée lors du Forum économique mondial à Davos fin janvier 2026, ne mentionne même pas la bande de Gaza, initialement censée être son terrain d’action. Alors que l’idée originelle, soutenue par une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu, était de gérer la transition post-conflit à Gaza, elle s’est rapidement élargie à un organe permanent sans mandat clair en dehors de cette seule mission.
Les principaux pays concernés ne sont pas pris en compte
Dans presque toutes les tentatives de gouvernance parallèle, l’histoire a démontré que les pays et les peuples directement concernés par une crise doivent avoir une voix centrale dans sa résolution. Qu’il s’agisse des négociations de paix en Bosnie-Herzégovine ou en Afghanistan, l’expérience montre que les solutions imposées sans participation significative des populations touchées sont fragiles, souvent rejetées sur le terrain ou détournées par des acteurs locaux. Cette règle de base est ignorée par le projet du président Trump, qui met en place une structure gérée par quelques puissances et par des dirigeants politiques de grandes nations, sans réel mécanisme d’expression locale.
Le Conseil de la Paix n’est pas une première. Tout au long de ce XXIᵉ siècle, des initiatives unilatérales ou exclusives ont essayé de remplacer les cadres multilatéraux pour « faire la paix ». L’invasion de l’Irak en 2003, décidée sans approbation du Conseil de sécurité de l’Onu, a conduit à la destruction d’un État, au renforcement des groupes armés et à des décennies d’instabilité régionale. La Libye après 2011 illustre une autre erreur : l’intervention menée par des coalitions occidentales a renversé un supposé dictateur, mais sans plan de reconstruction durable, plongeant le pays dans le chaos. Ces deux exemples parmi tant d’autres montrent que l’efficacité revendiquée par des coalitions informelles ne se traduit pas par la paix, mais par un vide politique et sécuritaire. Contrairement à ce que suggère la rhétorique du Conseil de la Paix, la paix ne se décrète pas depuis des salles de conférences isolées des réalités locales. Lorsqu’elle ne repose pas sur un cadre juridique reconnu et inclusif, elle est éphémère ou illusoire.
Un système à deux vitesses : argent contre influence
L’un des aspects les plus inquiétants de cette initiative est sa logique financière. Pour obtenir un poste de membre permanent, certains États seraient invités à verser 1 milliard de dollars en liquide, une condition qui transforme la paix en produit marchand. Cette logique n’a aucune base dans le Droit international : elle pervertit les principes de souveraineté, d’égalité entre États et de coopération fondée sur des règles, établis par la Charte des Nations unies. Un tel système favorise non seulement les États riches, mais aussi des Gouvernements peu respectueux des normes démocratiques ou des droits humains, qui peuvent acheter une influence disproportionnée dans un Conseil de la Paix dominé par quelques puissances. Cela alimente une gouvernance mondiale à deux vitesses, où l’argent remplace la légitimité politique et juridique.
Les critiques du projet dénoncent aussi un paradoxe fondamental : le même président qui propose ce Conseil a récemment été impliqué dans des actions qui relèveraient plus d’un brigandage que du Droit international, notamment l’opération militaire et l’enlèvement de Nicolas Maduro, président élu du Vénézuela, sans mandat du Conseil de sécurité de l’Onu. Ce qui constitue une violation flagrante de l’article 2(4) de la Charte des Nations Unies, qui interdit la menace ou l’usage de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un État. De telles opérations sapent encore plus la crédibilité de toute initiative de «paix » dirigée par le même acteur. Elles montrent que le Conseil de la Paix pourrait servir non à pacifier, mais à légitimer des interventions unilatérales sous couvert de paix, minant l’ordre juridique international.
Un danger pour l’Onu et le monde
Le principal risque de ce Conseil de la Paix est d’affaiblir l’Onu, institution internationale et universelle fondée sur des règles établies et reconnues. L’Onu, malgré ses imperfections, garantit à chaque État, petit ou grand, une place et une voix. Elle incarne le principe fondamental que la paix durable repose sur le Droit international, et non sur le rapport de forces ou l’argent. L’émergence d’un organe concurrent, non contrôlé par l’Assemblée Générale des Nations Unies, pourrait fragmenter le système international, encourager des interventions unilatérales et créer des zones de justice à géométrie variable. C’est une menace pour l’état de droit international, pour la prévention des conflits et pour la sécurité collective.
L’expérience du XXᵉ siècle, marqué par deux guerres mondiales, a montré que l’absence d’un cadre juridiquement contraignant pour gérer les relations internationales conduit à l’anarchie et à la violence. L’Onu a permis d’incarner un idéal de coopération multilatérale, fondée sur la Charte de 1945, qui protège la souveraineté des États, promeut les droits humains et instaure des mécanismes de dialogue et de médiation.
S’opposer à un Conseil de la Paix parallèle, surtout à un Conseil qui accorde le pouvoir à ceux qui ont déjà violé ces règles, ne signifie pas rejeter la paix. Cela signifie plutôt défendre un ordre international au sein duquel prévaut le Droit sur la force, où chaque peuple est partie prenante des solutions, et où la coopération l’emporte sur la domination. En définitive, le monde a besoin d’une Onu forte, légitime et réformée, non d’une institution qui mettrait la paix en vente et l’ordre mondial en péril.
► Impacts de la politique anti-migration sur les relations avec l’Afrique
Les migrations internationales ont longtemps été absentes de l’agenda des Organisations internationales et des débats au sein de la « communauté internationale ». Les politiques à l’égard des étrangers se caractérisent donc, encore aujourd’hui, par la prépondérance d’une approche fondée sur l’état et son droit souverain à contrôler la mobilité humaine. C’est dans une trajectoire identique que s’inscrit la politique anti-migration de Donald Trump depuis le 20 janvier 2025.
Anicette CODJIA JURISTE, DROIT INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME
Après une année de mise en œuvre, le bilan de cette politique apparaît lourd, tant sur le plan humain que diplomatique. Surtout, ses effets dépassent les frontières américaines, et soulèvent des interrogations majeures quant à ses conséquences sur les relations internationales. Dès lors, une question centrale se pose : quels sont les impacts de la politique anti-migration de Donald Trump sur les relations internationales, et plus particulièrement sur les relations entre les états-Unis et les états africains ? L’analyse de cette problématique s’articulera autour de deux axes principaux. Il s’agira d’abord d’examiner les répercussions diplomatiques de cette politique sur les relations avec l’Afrique, puis d’analyser ses effets sur l’économie et la vie sociale des états concernés.
Une politique, source de tensions diplomatiques
Au-delà des arrestations massives des personnes sans papiers en règle, menée par la United States Immigration and Customs Enforcement (Ice), avec des méthodes plutôt brutales, et l’annulation du Statut de Protection Temporaire (Tps) créé en 1980 par le Congrès pour des milliers de personnes et ayant acquis force de loi quelques années plus tard sous le président George Bush père, l’Administration Trump a imposé des restrictions d’entrée sur le territoire américain aux ressortissants de 43 états, dont plus d’une vingtaine de pays africains. Cette dernière mesure qui classe les états concernés sur des listes rouge, orange et jaune, institue de facto une hiérarchisation entre les états, et une forme de discrimination dans l’accès au territoire américain. Une telle stratification apparaît contraire au Droit international public, et semble porter atteinte au principe fondamental de l’égalité souveraine des états (cf. Article 2, paragraphe 1 de la Charte des Nations Unies du 26 juin 1945). De même, l'expression utilisée pour désigner ces personnes sans papiers, "criminal illegal aliens", est terriblement insultante. Comme si elles étaient toutes des criminels sans foi ni loi, descendants tout droit d'une planète lointaine.
En riposte à ces politiques, certains états africains, particulièrement le Tchad et les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (Aés), ont appliqué le principe de réciprocité aux états-Unis, en adoptant des mesures restrictives d’entrée sur leurs territoires aux ressortissants américains. La politique anti-migration de l’Administration Trump est donc source de fragilisation des relations diplomatiques, et laisse présager une période de tensions durable, couplée d’un climat de défiance croissante. En outre, les impacts des mesures de restrictions ne sont pas uniquement d’ordre diplomatique. Ils touchent également l’aspect socio-économique de nombreux états africains.
Une politique aux effets ambivalents sur l’économie et la société
Sur le plan social, les impacts de la politique anti-migration du président Trump se révèlent paradoxaux dans certains états africains. à titre illustratif, le refus de visa à l’équipe féminine de basketball du Sénégal pour se rendre aux états-Unis a permis aux autorités sénégalaises d’organiser le stage de l’équipe à Dakar, dans « un cadre souverain et propice à la performance » (cf. Communiqué de la Fédération sénégalaise de basketball du 19 juin 2025). Les dépenses liées à ce stage ont ainsi été réalisées sur le territoire national, générant des retombées économiques locales et profitant directement à l’économie sénégalaise.
Sur le plan éducatif et professionnel, les restrictions américaines limitent certes les opportunités de nombreux jeunes africains, mais elles peuvent aussi être perçues comme un frein temporaire à la fuite des cerveaux. En obligeant certains talents à rester dans leurs pays, ces mesures contribuent indirectement à renforcer les capacités locales, et à stimuler l’économie nationale. Cependant, il s’avère important de noter la baisse drastique de l’apport de la Diaspora africaine des états-Unis à l’économie de leurs pays d’origine.
En définitive, si la politique anti-migration de Trump a fragilisé les relations diplomatiques entre les états-Unis et les états africains, elle offre indirectement une passerelle qui permet à ces derniers de développer les économies nationales, et d’affirmer leur souveraineté. Mais une interrogation persiste : jusqu’à quel seuil les Etats africains pourront-ils résister aux restrictions américaines, et quelles mesures pratiques mettent-ils en place en la matière ?
► Diplomatie de la canonnière : la pilule Trump a du mal à passer
La bonne intention de Donald Trump était de gagner le Prix Nobel de la Paix. Une telle ambition suppose un leadership convaincant pour restaurer la paix. Ce Prix n'est pas décerné aux dirigeants qui utilisent la force aveugle. Le président américain semble désirer une chose et son contraire.
Des hélicoptères de surveillance envoyés au Groenland pour marquer la présence de l'Europe
Didier HOUNKPÈKPIN
L’interventionnisme de Trump enclenché contre l’État islamique au Nigéria le 25 décembre 2025, et celui dont le Vénézuéla a été victime en vertu de la Doctrine Monroe, trahissent les objectifs veritablement poursuivis. Et l’Union européenne (Ue) est bien avertie pour comprendre autant que tous les autres continents, que derrière la justice et la paix ne s’alignent pas la violence et la force. Avec la conviction déterminante de Donald Trump face au monde : « Nous avons l’armée la plus forte, le meilleur équipement, les hommes les plus intelligents, nous pouvons faire tout ce que nous voulons », c’est incertain que la paix provienne des États-Unis. La force est tout ailleurs que dans les armes qui tuent.
Lorsqu'on réfléchit profondément sur les vrais mobiles de Trump, on s’aperçoit que le « bazooka commercial» dont il menace l’Ue est bien dissimulé dans sa politique multilatérale. En économie, tout se négocie. La polarisation n’arrange pas. La contestation de l’Ue face à l’annexion présumée du Groenland par Trump est plutôt une démarche de paix. Mais l’oligarchie qui gravite autour de Trump n’entend pas courber l’échine. Cela est bien pétrifiant que le Droit international ne se respecte pas. Trump retourne le monde à l’amertume de l’impérialisme plutôt que de le guider vers la paix. Cette force repousse de loin la paix ; la politique sans diplomatie tue l’art de la négociation.
Prédation commerciale
Si Trump se concentrait sur la lutte contre le narcotrafic dans certains pays ciblés comme le Mexique, la Colombie, le Vénézuéla, il pourrait ainsi apporter beaucoup à l’humanité en matière de construction de la paix. Dans ce cas, le président américain serait loin d’être traité de prédateur de gisements pétroliers dans ses élans dits néocolonialistes dans le monde. La paix ne peut pas naître de la force qui capture et qui tue.
La prédation commerciale de Trump déroute le monde et risque d’engendrer l’effet domino. En même temps qu’il s’estime envoyé de Dieu pour faire régner la paix dans le monde, il choisit l’enlèvement, l’incursion dans les pays et l’ingérence dans tous les régimes politiques étrangers. Cette posture est susceptible de mettre le monde sur le qui-vive dans tous les continents. Les attaques et agressions surprises, les invasions illégales de territoire risquent de se développer comme moyens de domination. Les rapports de forces n’augurent pas de la paix.
Recherche de la sécurité américaine
Cette « détermination absolue » de Trump doit être orientée vers la négociation pour la fin des hostilités entre l’Ukraine et la Russie. Le mérite du Prix Nobel de la Paix se joue bien à ce niveau, et non dans l’imitation du mal d’extension armée ou d’envahissement territorial, ni chercher à faire main basse sur les ressources du pétrole dans le monde entier. Le Vénézuéla y a laissé ses plumes. Loin d’être une lutte tacite contre le trafic de drogues, l’impérialisme trumpiste défonce la porte du multilatéralisme : le bombardement américain des islamistes nigérians dans le but de protéger les chrétiens au Nigeria laisse le bon sens dans la pétrification. Car le Droit des relations internationales et le respect de la souveraineté nationale ne sont pas honorés.
Le Groenland sera acquis pour « une priorité de sécurité nationale pour les États-Unis », affirme Karoline Leavitt, porte-parole de Trump. L’armée américaine devient la force impérialiste de Trump pour tenir en respect les nations ou pour intimider ou encore pour polariser les continents vers l’hégémonie de la puissance américaine. On peut bien déplorer la recherche de la sécurité américaine dans l’annexion illégale d’un pays souverain. N’est-ce pas une façon maladroite ou implicite d’agir contre l’omniprésence de la Chine au Groenland. On s’aperçoit que la sécurité nationale des États-Unis importe plus à Trump que la paix dans le monde.
Que l’Onu se prononce, que l’Otan réagisse et que la Cédéao intercède pour la paix que semble rechercher Trump avec ses armées impérialistes, c’est un chapelet de doléance dont la réponse satisfaisante n’est pas pour demain. Mais la réalité est que la politique de conquête des États se moquent de la justice et du droit. Faire main basse sur le Venezuela montre déjà que la force prime sur le droit. Bref, le président américain, Donald Trump doit revoir sa politique de restauration de paix pour devenir un modèle dans la coopération entre les États. Le leadership authentique ne réside pas dans la force mais dans le dialogue.
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