La conversion passe par une éducation responsable (Nouvelle publication)
Nous sommes surpris de constater que le taux de climato-scepticisme augmente dans le monde malgré la chaleur torride et les manifestations extrêmes de la nature. Certains se demandent si ces sceptiques vivent les mêmes réalités que nous, ou s’ils sont sur une autre planète. Mais la vraie question est de savoir : à quoi ou à qui servent vraiment les projets financés ?
Les Rapports montrent que, sur le terrain, des progrès ont été réalisés, mais souvent le statu quo persiste : rien n’a vraiment bougé. Certains projets sont rédigés et financés sans tenir compte des vrais besoins des populations. à la vérité, certaines enquêtes sont réalisées juste pour « prouver » que le besoin existe, alors que c’est tout le contraire. Pour parler de conversion écologique et obtenir des résultats propices à l'amélioration des conditions de vie des concitoyens et des générations futures, il est essentiel de revenir à la question de l’éducation. Pas une éducation centrée sur des campagnes publicitaires qui véhiculent des messages biaisés destinés à vendre des articles et à aliéner les consommateurs.
Un vrai projet éducatif doit tenir compte de la dignité des personnes. Ce qui passe par le respect de la vie qui doit être considérée comme sacrée et plus précieuse que l’or. Nous devons opter pour un système éducatif qui respecte la loi naturelle : ne pas faire à autrui ce que nous acceptons pas qu’on nous fasse. Cela signifie apprendre aux enfants, dès le plus jeune âge, l’importance de respecter la Création et, par ricochet, le Créateur. Nous devons leur faire comprendre qu’ils vivent dans un monde régi par des lois qui protègent les autres créatures, mais surtout le bien-être du genre humain.
Pour y arriver, il nous faut tresser nos objectifs d’aujourd’hui au bout de l’ancienne corde, celle qui place l’homme au centre des systèmes éducatifs et au centre des relations. Nous avons trop vite fait de leur inculquer qu’il est bénéfique de détruire les forêts pour construire des autoroutes, des gratte-ciel, des aires de jeux, etc., au nom du plaisir et de l’épanouissement des hommes.


