Notre-Dame d’Arigbo fait des merveilles

Devant la statue de la Vierge Marie Notre-Dame d'Arigbo fixée à la grotte de Dassa-Zoumè, les fidèles toutes confessions confondues, demandent et reçoivent des grâces pour diverses intentions. C'était le samedi 22 août 2026 au cours de la 72e édition du pèlerinage national
Du 21 au 23 août 2026, les fidèles catholiques et ceux d’autres religions venus du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Niger, du Gabon et d'ailleurs ont participé à la 72e édition du pèlerinage national à la grotte mariale d’Arigbo de Dassa-Zoumè. Initié en 1954, ce rassemblement connaît chaque année une plus grande affluence, au regard des merveilles que la Vierge Marie Notre-Dame d’Arigbo, désignée également comme Reine de paix et d’unité, accomplit dans la vie des pèlerins qui font le déplacement.
Par Florent HOUESSINON

Au premier plan, les autorités politico-administratives venues participer à la messe de clôture du pèlerinage.
C’est sur le nouvel autel de la grotte mariale de Dassa-Zoumè que le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui en Centrafrique, a célébré la messe de clôture du pèlerinage national, le dimanche 23 août 2026. La messe a été concélébrée par plusieurs évêques du Bénin et de nombreux prêtres, en présence d’une foule de plus de 20.000 pèlerins.
Dimanche 23 août 2026. Sur la cour de la grotte mariale de Dassa-Zoumè remplie de monde, Joséphine joue des coudes pour faire bénir les objets de piété qu’elle venait d'acheter. Selon elle, en plus de « la bénédiction effectuée depuis l’autel par le Cardinal Nzapalainga à la fin de l’eucharistie », « il faut qu’un prêtre touche de ses mains le chapelet, les trois croix et l’image de la Sainte Face de Jésus » qu’elle tient pieusement dans la paume de sa main. Comme Joséphine, les pèlerins ont massivement participé à cette 72e édition placée sous le thème : « Avec Marie, aimons les pauvres », un thème tiré de l’exhortation apostolique Dilexi te du Pape Léon XIV. Pélé Dassa 2026 a été aussi marqué par la campagne « Dassa-Zoumè zéro sachet » initiée par la Fondation Cardinal Bernardin Gantin.
Doctrine mariale de la pauvreté
Pèlerin de la paroisse Saint Michel de Cotonou, Rufin Z., malvoyant, tenait à présenter à la Vierge d’Arigbo une doléance : « Demander pardon à Dieu, par Marie, se convertir et mieux vivre son état de vie ». La catéchèse du Père Marc Hounon, Supérieur général du Foyer de charité Marie-Reine de la paix de Sègbohouè, va présenter le thème du pèlerinage comme une « clé de lecture, particulièrement féconde, sur le mystère de Marie ». Il a montré comment la doctrine mariale sur la pauvreté a été interprétée par les grandes traditions spirituelles de l’église. « L’école franciscaine contemple en elle la parfaite pauvreté évangélique ; la tradition dominicaine la présente comme le modèle de la contemplation du Christ ; les familles trinitaire et mercédaire mettent en lumière sa sollicitude envers les captifs et les personnes éprouvées ; la tradition vincentienne la reconnaît comme la servante des pauvres ; les sanctuaires mariaux témoignent de sa maternité miséricordieuse envers les pèlerins ; enfin, les courants éducatifs découvrent en elle la mère qui fait grandir les petits dans la foi et la dignité », résume le Père Marc Hounon.
En dehors de sa catéchèse, il y a eu les exercices de piété et de dévotion vécues par les pèlerins. La messe d’ouverture a été présidée par Mgr François Gnonhossou, évêque de Dassa-Zoumè. C’est d’ailleurs lui qui a souhaité la bienvenue au Cardinal Dieudonné Nzapalainga à l’entame de la messe de clôture. Mgr Aristide Gonsallo, évêque de Porto-Novo, a lu le mot de remerciement au nom de la Conférence épiscopale du Bénin. Dans son homélie et devant les autorités politico-administratives dont le Professeur Joseph Djogbénou, président de l’Assemblée nationale, le Cardinal Nzapalainga a appelé à la tolérance, au partage, au respect de la liberté religieuse et à la charité (Lire l’intégralité de son homélie à la page 6).
Par Dieudonné Cardinal Nzapalainga, Archevêque de Bangui

Dieudonné Cardinal Nzapalainga
L’homélie du Cardinal Dieudonné Nzapalainga a mis l’accent sur la personnalité du Christ, son autorité et le pouvoir qu’il a reçu du Père. Le prélat a également parlé des pauvres et invité l’assemblée à les entourer d’amour quel que soit leur état de vie.
Chers frères dans l’épiscopat,
Chers confrères dans le sacerdoce,
Chers religieux et religieuses,
Autorités civiles et politiques en vos rangs et grades ;
Chers frères et sœurs pèlerins,
Pour la 72e fois, après la solennité de l’Assomption, nous sommes venus nombreux en pèlerinage au pied de la Grotte mariale Notre-Dame de la paix et de l’unité d’Arigbo de Dassa. En faisant cette halte spirituelle devant la Mère du Seigneur, nous avons goûté à sa bonté réconfortante. La Reine du ciel est une Mère qui rassemble, une Mère attentive aux besoins essentiels de ses enfants. Elle ne trompe pas et ne déçoit pas. Avec cette humble Servante du Seigneur, nous avons rencontré le Christ à travers l’enseignement sur les pauvres le vendredi soir. Elle nous a conduits à la source de guérison le samedi. Maintenant, notre cœur déborde de joie pour toutes les grâces reçues. Avec le psalmiste, chacun peut dire: « De tout mon cœur, Seigneur, Je te rends grâce : tu as entendu les paroles de ma bouche » (Ps 137,1).
Aujourd’hui, nous repartons enrichis par la Parole de Dieu, fortifiés par l’Eucharistie et renouvelés par la tendresse maternelle de la Mère de l’Église. Mais avant de nous laisser partir, dans l’Évangile que nous venons d’écouter, le Seigneur nous adresse deux questions qui renvoient aux mystères essentiels du message évangélique : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme » ? « Et vous, qui dites-vous que je suis » (Mt 16,13.15) ?
Chers frères et sœurs, toute la vie chrétienne dépend de la connaissance de l’identité de Jésus. Dans le texte évangélique, les foules disent du Fils de l’homme qu’il est « Jean le Baptiste, Élie, Jérémie ou quelque autre prophète » (Mt 16,14). Elles écoutaient son enseignement et admiraient ses miracles. Elles le respectaient. Mais elles ne connaissaient pas suffisamment le mystère profond de sa personne. Aujourd’hui encore, concernant Jésus, beaucoup de gens expriment des opinions contradictoires de mille manières. Certains disent qu’il est un grand sage. D’autres, oubliant la dimension de la croix, le présentent comme un révolutionnaire ou celui qui a les solutions aux problèmes. Ayant du mal à admettre sa singularité absolue, d’autres le réduisent à un simple ancêtre ou un guérisseur extraordinaire. D’autres sont indifférents ou manifestent du mépris à son égard. Qu’en est-il de nous ? En tant que chrétiens, que faisons-nous connaître « du mystère du Christ » à travers notre enseignement, et surtout notre témoignage dans la vie quotidienne et la liturgie ? La multiplicité de nos opinions à son sujet et la division des chrétiens en Églises et confessions séparées voire antagonistes, ne brouillent-elles pas la vraie image du Christ ?
Dans l’Évangile, au nom des apôtres, Pierre dit qui est pour lui Jésus : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16,16). Telle est la profession de foi qui nous rassemble. Cette profession est le sommet de tout le chemin parcouru par les disciples. Elle révèle deux vérités fondamentales. Premièrement, Jésus est le Christ, le Messie attendu, le Roi et le Pasteur venu donner la vie en abondance à son peuple et à toute l’humanité. Deuxièmement, il est aussi le Fils du Dieu vivant, dans une communion unique avec le Père. Le Dieu vivant est le Créateur et la source de la vie éternelle. En tant que Fils, Jésus a reçu du Père une autorité et des pouvoirs que nul n’avait eus avant lui. Il reste le seul à les détenir et à les exercer personnellement et d’une manière inaliénable. Même si dans nos hésitations et nos résistances, nous déformons parfois son image, demandons la grâce de toujours confesser avec assurance, en particulier dans la liturgie : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ».
Selon le texte évangélique, la foi de Pierre suscite l’admiration et l’action de grâce de Jésus qui dit : « Heureux es-tu, Simon, fils de Yonas » (Mt 16,17a). En déclarant Pierre « heureux », Jésus ne loue pas son intelligence, ni la profondeur de ses réflexions, mais il souligne l’origine de sa découverte : « Ce n'est ni la chair, ni le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux» (Mt 16,17bc). En indiquant l’origine divine de la foi de Pierre, Jésus reconnaît sa vérité. Il se proclame effectivement comme « le Christ, le Fils du Dieu vivant », et reconnaît Dieu comme son Père. Comme l’a dit Benoît XVI, même si dans l’histoire, de nombreuses personnalités ont vécu de belles et émouvantes expériences de Dieu, Jésus seul est Dieu et lui seul est le pont qui met vraiment Dieu et l’homme en contact direct. C’est l’unique Médiateur du salut dont nous avons tous besoin. En Église, continuons à scruter et à percevoir le contenu inépuisable de la profession de foi de Pierre. Même si beaucoup, aujourd’hui encore, croient en Dieu sans le reconnaître comme le Père de notre Seigneur Jésus- Christ, pour nous, la foi au Fils engage toujours la foi en Dieu le Père (Jn 14,7). Que le Seigneur nous donne la grâce de rendre compte de notre foi en parole, par notre manière de vivre, par les sacrements et l’action liturgique de l’Église !
Le passage évangélique ne s’arrête pas à la révélation de l’identité profonde de Jésus et à l’admiration de l’apôtre. Jésus révèle aussi l’identité de Simon et lui fait une promesse : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon église, et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du Royaume des Cieux : Tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux» (Mt 16,18-19). Dans cette promesse, Jésus nomme Simon et le « surnomme » Pierre. Il lui confie une charge inattendue qui consiste à être la pierre sur laquelle il bâtira son Église. De même, il l’investit d’une autorité universelle qui lui permet d’enseigner et de gouverner, de déclarer permis ou illicite, d’absoudre ou de condamner, de garder ou d’exclure qui est fidèle ou infidèle à la révélation du Père concernant Jésus. Il s’agit d’un pouvoir d’ordre pastoral à exercer selon l’exemple et dans l’esprit du Seigneur. Comme le dit Saint Paul en 1 Co 3,11, la pierre par excellence est Jésus lui-même, en dehors de qui il n’y a pas d’autre fondement. Nul ne peut remplacer le Christ qui est, lui seul, la pierre invisible sur laquelle l’Église repose. Simon est désigné comme la pierre visible de l’édifice, la pierre solidement posée sur l’unique fondement par le ciment de la foi que le Père lui a donnée.
Dans la promesse à Pierre, Jésus évoque un conflit entre le Dieu vivant et une force agressive qu’il nomme « la puissance de la Mort » ou « les portes de l’Hadès ». Il déclare que cette force hostile ne pourra retenir captif aucun de ces fidèles qui auront accueilli la révélation du Père. Depuis deux mille ans, des empires sont tombés. Des royaumes ont disparu. Des idéologies ont voulu effacer Dieu. Des persécutions ont tenté d’anéantir les disciples du Christ. L’Église a connu des crises et des tempêtes, mais la « puissance de la Mort ne l’a pas emporté sur elle ». En effet, son Chef est le Ressuscité qui a définitivement vaincu la Mort et toutes les puissances du Mal. Pierre a certes subi le martyre. Les apôtres sont morts, ainsi que les premiers disciples et les convertis des générations successives. Mais l’Église demeure, et les clés confiées à Pierre sont transmises à ses successeurs. L’Église est toujours debout parce que sa solidité ne vient pas des hommes, mais de Jésus-Christ à qui tout pouvoir a été donné au ciel et sur la terre (Mt 28,18).
Chers frères et sœurs, rendons grâce à Dieu pour le don de la foi qui brise toutes les barrières. Elle nous a été transmise par des intermédiaires humains. En tant que chrétiens, nous n’avons pas le monopole de “Jésus”, ni des dons de Dieu. Toutefois, nous sommes appelés à vivre notre foi et à partager ses richessess aux autres dans le dialogue et la tolérance, le respect de la liberté religieuse et la charité. En quittant la grotte mariale d’Arigbo, sachons que le véritable fruit de notre pèlerinage se mesure par la profondeur de notre foi et la qualité de notre charité. Nous avons récité le chapelet en méditant les mystères de la vie du Christ. Nous avons participé aux célébrations liturgiques et goûté à l’enseignement sur l’encyclique du Pape Léon XIV, dilexit te, « Je t’ai aimé ». « Avec Marie, aimons les pauvres », c’est-à-dire les jeunes qui vivent dans le désespoir, les familles divisées, les personnes âgées abandonnées, les malades oubliés, les déplacés par les violences, les veuves, les orphelins…
Que Notre-Dame de Kandi-fo (Kandi) nous obtienne des grâces en surabondance !
Que Notre-Dame de la Divine Miséricode d’Allada (Cotonou) nous apprenne à être doux et humbles !
Que Notre-Dame de la paix de Bembéréké (N’Dali) fasse de nous des artisans de justice et de réconciliation.
Que Notre-Dame des Lagunes, Maria-Tokpa de Porto- Novo apaise toutes les tempêtes de notre vie !
Que Notre-Dame des lendemains meilleurs de Lokossa fasse aboutir nos projets pour la plus grande gloire de Dieu !
Que Notre-Dame de Donpargo (Djougou) nous guide sur les pas du Christ !
Que Notre-Dame de l’Atacora (Natitingou) consolide notre unité et nous donne de bons conseils !
Que Marie qui défait les nœuds de Kpoto (Abomey) brise toutes les embûches de l’ennemi sur nos pas !
Que Notre-Dame de Komiguéa (Parakou) accorde la fécondité aux couples et protège les familles !
Que Notre-Dame d’Arigbo (Dassa-Zoumè) nous obtienne la paix et l’unité dans nos pays !
Que Notre-Dame de la route veille sur nous sur le chemin du retour ! Amen.
Par Père Fortuné BADOU, Recteur de la grotte mariale Notre-Dame d’Arigbo de Dassa-Zoumè

Père Fortuné BADOU
Les choses s’améliorent année après année. Beaucoup de fidèles donnent de leurs biens et de leurs énergies. Les 15 hectares que couvre le site du pèlerinage sont remplis de monde. Nous avons connu une affluence exceptionnelle cette année, surtout de la Côte d’Ivoire. Nous sommes appelés à sauvegarder l’environnement. Le spirituel ne peut pas évoluer sans le temporel. Nous sommes dans un environnement qui nous porte. Quand l’environnement est pollué, il n’y a pas de spiritualité saine. Et la Fondation Cardinal Bernardin Gantin a milité pour que nous prenions davantage conscience de la nécessité d'utiliser seulement et uniquement des emballages biodégradables. Nous sommes alors appelés à nous servir des ustensiles réutilisables. C’est dans ce sens que nous avons opté pour l’offrande des fleurs naturelles. Nous devons apprendre à offrir des choses qui ont de la vie.
La Vierge Marie a deux spécialités. Elle est spécialiste de la fécondité et de la guérison. Un fidèle, médecin à Dassa m’a raconté qu’après 9 années de mariage, il n’a pas eu d’enfant. L’une de ses collaboratrices lui a conseillé d’aller en demander à la Vierge Marie à la grotte d’Arigbo. Comme il avait tenté le tout pour le tout, sans satisfaction, il s’est dit que le conseil de sa collaboratrice pourrait être la voix de Dieu. Il est venu prier ici et quelques mois plus tard, sa femme a eu des jumeaux. Le 2e et le 3e gestes étaient également des jumeaux. Un autre jour, je m’en allais quand j’ai vu une dame assise devant la grotte avec un petit garçon. Elle m’a approché pour me dire qu’elle est venue rendre grâce avec une bassine remplie de pagnes. La raison : c’est qu’il y a trois ans, elle a eu un enfant après l’avoir demandé à la Vierge ici sur conseil de l’une de ses amies. Elle est alors venue dire merci.
Par Isabelle KONAN, Pèlerine venue d’Abidjan, Côte d’Ivoire

Isabelle KONAN
Je suis arrivée en pèlerinage à Dassa-Zoumè pour la première fois en 1998. Cette année-là, toutes les Guides d’Afrique ont participé à une formation à Bohicon. Après la formation, nous organisons toujours une journée- désert, un moment de spiritualité au cours duquel chacun se retire et s'isole. Nous avons alors choisi de venir à Dassa-Zoumè. C’est de là qu’est parti mon amour pour la grotte. La tranquillité, le silence des lieux et cette paix intérieure qu’on reçoit ici font que quand je ne participe pas au pèlerinage, je ne me sens pas bien dans ma peau. Depuis le centenaire d’évangélisation de l’église au Bénin, je viens chaque année ici. La meilleure des grâces que je reçois, c’est la santé que me donne le Seigneur par sa mère. Nous parcourons chaque année des kilomètres pour venir à Dassa. Mais nous n’avons jamais eu de problèmes sur la route.
Il y a deux ans, une maman était dans notre groupe. Son enfant avait fini ses études et cherchait un stage depuis des années sans succès. Nous avons fait le rosaire avec la sœur, et quand nous avons fini, elle est allée toucher la statue de la Vierge pour lui présenter ce cas. Avant d’arriver à la pension "à l’ombre du sanctuaire" où nous logions, l’enfant l’a appelée pour lui annoncer qu’un recruteur venait de le contacter. En 2011, quand je venais, j’avais des difficultés familiales et je ne communiais pas. Nous étions trois pèlerines dans la situation. Quand nous sommes rentrées, après le pèlerinage, notre situation s’est arrangée de telle sorte que nous communions toutes aujourd’hui. Nous demandons beaucoup de choses mais la Vierge intercède pour nous auprès de son Fils, afin qu’il nous donne ce qui est utile.
Par Louis VLAVONOU, Vice-président du Sénat

Louis VLAVONOU
Chaque année, il y a une amélioration par rapport à l’organisation et à l’aménagement du site du pèlerinage de la grotte de Dassa-Zoumè. Le cadre devient plus priant. Il y a tant de monde chaque année parce que les gens reçoivent des grâces. Ils sont satisfaits et soulagés par les réponses que la Vierge Marie apporte à leurs problèmes. J’encourage les responsables à toujours innover pour attirer plus de monde et rendre les fidèles plus heureux.
Par Prof. Joseph DJOGBENOU, Président de l’Assemblée nationale

Prof. Joseph DJOGBENOU
Ce fut une magnifique célébration. Il faut saluer nos Pères évêques du Bénin, le Père Fortuné Badou, Recteur de ce Centre marial, pour la qualité de l’organisation. Nous nous sommes considérés, surtout moi, comme dans une scène d’union de prière en offrande à la Vierge Marie, sur le chemin du Christ et avec le Christ.
L’organisation a gagné en qualité. Le nombre de pèlerins est important. Ce n’est plus un Centre pour les chrétiens catholique uniquement. La grotte d’Arigbo est devenue un Centre pour tous, hommes et femmes de bonne volonté. C’est un espace de foi pour le Bénin. Nous gagnerons tous à en améliorer davantage la qualité. Je suis plein d’espérance de ce que les années à venir, ce Centre rayonnera davantage et améliorera le cadre de vie de Dassa-Zoumè et du Département des Collines.
Par Ella BALIE, Pèlerine venue de Yopougon, Côte d’Ivoire

Ella Balié
C’est en 2019 que j’ai participé pour la première fois au pèlerinage à Dassa-Zoumè. Ma fille faisait une fausse couche à chaque grossesse. J’ai alors exposé le problème à Notre-Dame d’Arigbo au cours de mon séjour ici en 2019. De retour à Yopougon, ma fille m’informe quelques mois plus tard qu’elle n’a pas eu ses menstrues. Elle ajoute que c’est le dernier de ses soucis, parce qu’elle avait déjà tout essayé. Après les examens médicaux, nous apprenons qu’elle est enceinte. La grossesse est allée jusqu’à son terme et l’enfant qui est une fille, a aujourd’hui 6 ans. En 2023, je suis revenue dire merci à la Vierge Marie. L’année suivante, 2024, j’avais un problème de santé et le médecin m’avait prescrit des restrictions alimentaires. J’ai présenté cela à la Vierge Marie. Au retour, les examens ont révélé un état de santé qui s’est amélioré, et le médecin a levé toutes les restrictions.
Par Agathe AHIDAZAN, Pèlerine de Cotonou

Agathe AHIDAZAN
Mon témoignage sur les merveilles de la Vierge Marie porte sur la naissance de mon deuxième enfant. Le premier avait 4 ans avant que je n’accouche difficilement du deuxième. Les analyses médicales avaient établi que le troisième viendrait également à cet intervalle. Mais plus d’un an après, je suis tombée enceinte. En fait, c’est mon beau-père qui m’a conseillé de parler de la situation à la Vierge Marie à la grotte de Dassa-Zoumè. Ce que j’ai fait, et le troisième enfant est arrivé. Initialement, je voulais lui donner le prénom de Clémentine. Mais je l’ai plutôt prénommée Immaculée pour exprimer à la Vierge Marie toute ma reconnaissance. Je recommande à tous les fidèles la dévotion à Marie. Elle est source d’innombrables grâces.





