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DIOCESE D’ABOMEY

Mgr Eugène Cyrille Houndékon célèbre 40 ans de sacerdoce

La Croix du Bénin10 juillet 2026350 vuesJournal N° 1871
Mgr Eugène Cyrille Houndékon célèbre 40 ans de sacerdoce

Mgr Eugène Cyrille Houndékon, évêque d'Abomey, le dimanche 5 juillet 2026 à la Cathédrale Saints Pierre et Paul d'Abomey

Le dimanche 5 juillet 2026 à la Cathédrale Saints Pierre et Paul d’Abomey, Mgr Eugène Cyrille Houndékon, évêque d’Abomey, a célébré son jubilé d’émeraude de sacerdoce. C’était également une occasion de remercier l’Éternel pour sa santé retrouvée. Il était entouré de Mgr Aristide Gonsallo, évêque de Porto-Novo et de Mgr Coffi Roger Anoumou, évêque de Lokossa. Plus de 100 prêtres du diocèse d’Abomey et d’ailleurs ont concélébré l’eucharistie.

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Par Juste YÈLOUASSI, CORRESPONDANT

► Un pasteur attentif et rassembleur

Parents et amis

Parents, connaissances, amis, religieuses et religieux, personnalités, fidèles laïcs et prêtres sont venus rendre grâce avec l’évêque d’Abomey pour ses 40 ans de sacerdoce et pour sa guérison. Après la procession d’entrée, le Père Alain Ayimihouè, 1er Vicaire général du diocèse d’Abomey, a prononcé l’allocution d’ouverture. Il a expliqué les motifs de ce rassemblement et a présenté la chasuble offerte par le diocèse et dont sera revêtu le prélat. Le palmier dessiné derrière l’ornement est un signe des œuvres passées et futures du pasteur, explique-t-il. Il est revenu à Mgr Coffi Roger Anoumou, évêque de Lokossa, de prononcer l’homélie (ci-dessous l’intégralité). 

 

Un nouvel Institut en création à Abomey

Le peuple de Dieu a rendu grâce avec 40 paniers d’offrandes qui furent présentés et apportés par les Séminaristes, les religieuses et les laïcs. Ces offrandes symbolisent les quarante ans de vie sacerdotale du prélat et ont été accueillies avec joie et enthousiasme. Le mot de remerciement a été lu par l'heureux du jour. Il a expliqué que depuis son retour, il a compris combien le peuple dont il a la charge l’aime, puisqu’il reçoit aussi bien des dons que des mots d’encouragement. Il a remercié ses confrères dans l’épiscopat, les prêtres concélébrants ainsi que l’assemblée. L’agape fraternelle, la remise des cadeaux et des animations folkloriques ont clôturé cet événement. Un triduum de prières a été organisé sur toutes les paroisses, en prélude à la célébration du 5 juillet 2026.

Mgr Eugène Cyrille Houndékon a aussi annoncé la création de l’Institut « Missionnaire de l’évangile à toute la Création et du Développement humain intégral. Missionnaire de l’évangile à toute la Création, allusion à Marc 16, verset 15 ; et du Développement humain intégral, en référence à l’institution du Pape François marquée par l’écologie et tout ce qui contribue au développement total, complet de l’être humain ». « Cette Institution va commencer petit à petit par la formation de religieuses et sera ouverte à des prêtres mais sous forme de société de vie apostolique, sans les laïcs qui veulent devenir missionnaires. C’est pourquoi le charisme sera le service pour le bien de tous. La spiritualité sera la communion en Jésus-Christ par l’amour au-dessus de tous », précise le prélat. Les champs d’apostolat de cet Institut correspondent aux besoins de notre temps : l’apostolat pour la foi agissante, et les exercices spirituels ; la sauvegarde de la vie humaine et de l’environnement ; l’éducation et la formation professionnelle, technique ; la santé clinique et les soins en thérapie traditionnelle ; les moyens de communication ; l’hôtellerie, la restauration ; le laboratoire des langues et pratiques, l'interprétation et la traduction ; l’agroécologie et la transformation ».

 

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« Nous voudrions regarder l’avenir avec espérance »

Mgr Coffi Roger Anoumou

A la messe du jubilé des 40 ans de sacerdoce de Mgr Eugène Cyrille Houndékon, Mgr Coffi Roger Anoumou a relevé les grandes qualités de rigueur, de discipline et de travail du jubilaire. Il a également fait un témoignage sur son œuvre pour l’auto-prise en charge du diocèse d’Abomey.

«Les textes du jour sont toujours à jour ! ». Voilà ce que disait un prêtre ancien de mon diocèse, le Père éfoé-Julien Pénoukou, pour ne pas le citer ; et pour commencer cette homélie, je ne trouve pas meilleure procédure que de partir de la première lecture du jour, du livre du prophète Zacharie (9, 9-10) : « Ainsi parle le Seigneur : Exulte de toutes tes forces, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem…  ! ».

Nous voici à Abomey, et en ce 14e dimanche du temps ordinaire, cette invitation du Seigneur à l’exultation et à la joie trouve ici une résonance particulière, et tombe à pic. Cette belle procession que nous venons de vivre au début de cette célébration nous permettrait de paraphraser le prophète Zacharie : « Exulte de toutes tes forces, pousse des cris de joie, fille d’Abomey ! Voici ton roi qui vient à toi, (…) juste et victorieux, il fera disparaître les chars de guerre, il proclamera la paix ». La Parole de Dieu peut-elle encore mieux nous rejoindre dans ce que nous vivons ce matin à Abomey ?

Bien-aimé peuple de Dieu à Abomey,

1. Que la joie et la paix du Seigneur Jésus habitent nos cœurs, et que cette célébration des noces d’émeraude sacerdotales soit pour nous tous une source d’abondantes bénédictions !

Cher Diocèse d’Abomey, vous avez raison ! Oui, 40 ans de sacerdoce, mais aussi la santé retrouvée, la victoire contre une soudaine et dure épreuve de maladie en terre étrangère, voilà deux grands motifs d’action de grâce. Azon wè nyi mè kènto !, Dé Adjalonlon blo bo Azon wa gboo, edo na do kuto ni...

Cher Diocèse d’Abomey, vous avez bien raison ! Nos cœurs s’émerveillent, se dilatent d’allégresse et revivent intensément cette liesse qui fit vibrer tout Cotonou, avec Akpakpa en tête, il y a 40 ans. Devant la vie de votre Pasteur dont le jubilé sacerdotal nous rassemble en cette Cathédrale Saints Pierre et Paul, je voudrais simplement m’exclamer et crier : Béni sois-tu, Seigneur, pour Mgr Eugène Cyrille Houndékon !

2. Chers sœurs et frères, à vous qui êtes venus répondre en chœur au refrain d’action de grâce entonné par Abomey pour son Évêque, à vous donc, je voudrais sans fausse modestie, confier que je ne me vois pas comme la personne indiquée pour prendre la parole en une circonstance si solennelle. Je laisserais volontiers la préséance à mon aîné dans l’épiscopat, Mgr Aristide Gonsallo, pour le faire. Par ailleurs, formateur chevronné de plusieurs générations de prêtres, avec désormais à son actif 40 ans de presbytérat et 18 ans d’épiscopat, Mgr Houndékon, dans sa fécondité sacerdotale, a engendré beaucoup de filles et fils spirituels, et à ce titre justement, il y a encore beaucoup de voix plus autorisées que la mienne pour lui rendre un hommage mérité. Chers frères et sœurs, que feriez-vous si vous étiez à ma place, en recevant le 15 juin 2026, un mail dont voici un extrait :

« Objet : Invitation instante et fraternelle

Excellence et Cher Frère,

Au moment où l’année pastorale avance à grands pas vers son terme, je suis persuadé que votre agenda personnel et diocésain est plus que jamais bien rempli.

Toutefois, à l’occasion de la célébration de mes 40 ans de sacerdoce, au jour d’incidence, le dimanche 05 juillet 2026 à la Cathédrale Saints Pierre et Paul d’Abomey à 11h00, je voudrais encore oser vous y inviter instamment, non seulement pour communier à l’action de grâce, mais surtout pour assurer la prédication en cette circonstance exceptionnelle…

Dans l’espoir ardent que vous parviendrez à modifier votre agenda pour prendre part personnellement à ce jubilé sacerdotal de rubis, je vous présente d’avance mon immense gratitude ».

Et l’auteur de cette invitation, vous me direz que c’est votre confrère dans l’épiscopat, mais moi je vous dis que c’est mon ancien Professeur de Morale fondamentale et de Droit, mon ancien Directeur spirituel, mon ancien maître de pastorale auprès des réfugiés nigérians sur la paroisse Saint Jean de Gbèna (Ouidah), le Grand Chancelier du Grand Séminaire Saint Paul de Djimè où j’étais Recteur, avant d’être emporté par l’ouragan épiscopal à Lokossa. à ma place, que feriez-vous, frères et sœurs ? Avec gratitude, j’ai accueilli cette invitation comme un honneur et une dette, puis j’ai accepté de prendre la parole au nom de tous ceux qui ont un doux devoir de gratitude envers le Créateur et le jubilaire.

3. Bien-aimés du Seigneur, profondément rejoints par la Parole de Dieu du jour, continuons de lui donner la priorité. La figure de roi évoquée dans la première lecture est une réalité bien connue ici à Abomey, riche de ses palais et musées royaux. La domination du roi dont parle Zacharie est toute orientée vers la paix dont notre monde a tant besoin : « paix désarmée et désarmante », comme le souhaite le Pape Léon XIV, paix au Moyen-Orient, paix dans les zones de nos pays africains en proie à des attaques terroristes fréquentes, paix pour que des familles ne pleurent plus de jeunes militaires tombés au front dans les parties septentrionales de notre pays. (Histoire de Mathurin, jeune militaire tué au Nord du Bénin). Paix dans le monde, mais aussi paix et guérison de nos cœurs blessés, divisés, frustrés, déçus, découragés ! L’évangile du jour (Mt 11, 25-30), heureusement vient à notre rencontre : « … Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et je vous procurerai le repos… ». Sœurs et frères, le plus beau est que Dieu n’est pas indifférent à nos fardeaux existentiels : fardeaux de la maladie, fardeaux du chômage, fardeaux de la pauvreté, fardeaux des ténèbres et du péché. « Venez à moi », nous dit le Seigneur. Comme nous le recommande Saint Paul dans la deuxième lecture, puissions-nous, avec la force de l’Esprit, tuer en nous les agissements de l’homme pécheur, afin de vivre, non plus sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, Amen !

4. Sœurs et frères, la Parole de Dieu ne se découvre pas que dans les textes de la messe, elle se lit aussi dans la vie des personnes. Victor Hugo (1802-1885) le disait bien dans son poème intitulé La vie aux champs : 

Le soir, à la campagne, on sort, on se promène,

Le pauvre dans son champ, le riche en son domaine ;

Moi, je vais devant moi ; le poète en tout lieu

Se sent chez lui, sentant qu’il est partout chez Dieu.

Je vais volontiers seul. Je médite ou j’écoute.

Pourtant, si quelqu’un veut m’accompagner en route,

J’accepte. Chacun a quelque chose en l’esprit ;

Et tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit.

Alors, dans le livre intitulé Eugène Cyrille Houndékon, que Dieu a-t-il écrit ? 

à sa naissance le 28 janvier 1960 à Kandi, son père et sa mère avec leur entourage, se demandaient sans doute : « Que sera donc cet enfant ? Que va-t-il faire de sa vie ? Quel est le plan de Dieu pour lui ? ».

Issu d’une famille originaire de Porto-Novo qui s’installe plus tard à Cotonou-Akpakpa, le jeune Eugène Cyrille après ses études primaires de 1966 à 1971, entre au Pré-Séminaire à l’âge de 11 ans, avant de poursuivre sa formation successivement au Petit Séminaire Saint Paul de Djimè, à Notre-Dame de Fatima de Parakou puis à Saint-Gall de Ouidah. C’est alors que le samedi 5 juillet 1986 devint une date exceptionnelle dans les annales de son histoire : aujourd’hui, cela fait 40 ans jour pour jour. Ce jour-là, la paroisse Sacré-Cœur d’Akpakpa et tout Cotonou avaient vibré ! Et l’amour de Dieu a continué de fortifier les pas du Père Eugène Cyrille pendant 5, 10, 15, 20, 25, 30, 35, 36, 37, 38, 39 et 40 ans !!!  (Mi wakpa mawu hami, Akluno we wa nuda ho numi… ).

Durant ces années, le Père Houndékon a dédié son ministère à des paroisses de l’Archidiocèse de Cotonou, aux études en France puis en Italie à Rome, où il fit des études en Droit civil et en Droit canonique à l’Université Pontificale du Latran, sanctionnées par le Doctorat. à son retour au pays, nommé Professeur, il se consacra à la mission d’enseignement au Grand Séminaire Saint-Gall de Ouidah, à l’Institut Pontifical Jean-Paul II de Cotonou, sans oublier sa mission de pasteur à la tête des paroisses  comme  Saint-Jean de Gbèna et Sainte Marie Mère du Sauveur de Midédji à Cotonou.

Secrétaire général adjoint puis Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Bénin (Céb), il fut nommé évêque d’Abomey le 20 décembre 2007 par le Pape Benoît XVI et fut sacré le 3 février 2008 comme le 3e évêque sur le siège épiscopal d’Abomey, après Mgr Lucien Monsi-Agboka (1963-2002) et Mgr René-Marie Ehuzu (2002-2007).

Béni sois-tu, Seigneur, pour ton serviteur Mgr Houndékon !

       Excellence, ayant comme devise épiscopale «Operemur bonum ad omnes» — Travaillons pour le bien de tous, vous êtes, comme le dit Victor Hugo, un livre où Dieu a beaucoup écrit ! Et dans cet ouvrage encyclopédique, j’ose croire que le Créateur a particulièrement gravé en majuscule et en lettres d’or des mots comme rigueur, perfection, endurance, honnêteté, justice, sincérité, discipline, travail. Est-ce une manière pour le Seigneur de faire voir que vous êtes vraiment Eugène, c’est-à-dire bien né ? En tout cas, pour nous, ce sont quelques-unes des qualités que Dieu nous donne d’imiter en vous.

Aucune circonstance ne vous contraint jamais à bâcler une tâche que vous entreprenez.

En apprenant que je venais ici pour vos 40 années de sacerdoce, l’un de mes prêtres m’a raconté comment une fois à Saint-Gall, vous aviez un examen oral avec eux. Mais des imprévus vous ont conduit à ne démarrer ledit examen que vers minuit. Sûrs que vous seriez assez fatigué pour ne pas bien suivre leurs réponses, les étudiants qui devaient passer vers 1h ou 2h du matin ont été doublement surpris de voir, non seulement comment vous étiez vigilant aux réponses, mais aussi comment vous preniez tout votre temps pour l’épreuve orale de chacun. Personnellement, je ne sais pas si c’est de cette expérience qu’est né le surnom "Torriador" ou "Bourreau de travail", que ce prêtre échange gaiement avec ses amis de promotion. 

Cher Mgr Houndékon, de vos quarante ans de sacerdoce, le Seigneur nous livre beaucoup de messages, comme on peut les lire dans la plaquette réalisée à l’occasion par votre diocèse : message de sacerdoce fécond, riche et fructueux, votre personne comme un riche héritage de valeurs humaines et spiruelles, de sérénité et de confiance; Mgr Eugène exigeant vis-à-vis de lui-même, Mgr Eugène, une force tranquille, un homme serein et posé en toutes circonstances, une mémoire fidèle et précise, un exemple de courage, de soif de connaissance, de vie intérieure, de politesse, de respect de l’autre, de charité, de sens de responsabilité, de fraternité et de fidélité en amitié.

Béni sois-tu Yahvé, pour ton Serviteur Eugène !

Excellence, le 27 décembre dernier, sollicité pour venir ordonner deux prêtres pour votre diocèse puisque vous étiez retenu en Allemagne par l’épreuve de la maladie, j’ai été très heureux de réaliser que, dans votre pastorale, vous réservez une place éminente à l’auto-prise en charge qui demeure pour nous tous un grand défi, parce qu’il s’agit d’autosuffisance économique, de développement, d'autonomisation, d’autofinancement. Je suis d’accord avec votre économe quand il écrit que « l’auto-prise en charge est pour nous aujourd’hui, une question de vie ou de mort ». Que Dieu nous y aide ! Amen.

Cher Diocèse d’Abomey, vous avez raison d’avoir insisté pour que cette fête ait lieu. Je préfère mieux cette belle fête à Abomey plutôt que d’aller accueillir un cerceuil zingué à l’aéroport de Cotonou. Dieu nous a épargné le pire, le Seigneur a exaucé nos prières! Et le Père Alain Ayimihoué, Vicaire Général, a raison d’écrire: « En effet, il y a sept mois, notre Église diocésaine a été profondément éprouvée lorsque notre Père et Pasteur fut frappé par la maladie. (…). Pendant ces moments d’épreuves, nous avons refusé de céder au découragement, convaincus que le Seigneur n’abandonne jamais ceux qu’il appelle à son service. Et aujourd’hui, le Bon Dieu nous accorde la joie immense de voir notre évêque debout au milieu de son peuple, rassemblé pour célébrer les merveilles du Seigneur » (cf. la plaquette du jubilé).

(chant : Mi wa kpa Mawu ha mi, akluno we wa nudaho numi). 40 ans, cela se fête !

40 ans, cela mérite une action de grâce !

Les textes du jour sont toujours à jour ! Même le psaume responsorial du jour est à jour et vient à point nommé :

« Mon Dieu, mon Roi, je bénirai ton nom, toujours et à jamais !

Chaque jour, je te bénirai (…)

Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce et que tes fidèles te bénissent,

Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,

Il redresse tous les accablés »

40 ans, et puis « la lutte continue » !

Après 40, on compte 45, 50, etc. 

Et l’avenir donc ? 50 ans, 60 ans, 75 ans ou 80 ans de sacerdoce ! Nous voudrions regarder l’avenir avec espérance.

Cher Mgr Eugène Cyrille Houndékon, bon jubilé, Duc in altum, ad multos et faustissimos annos ! (Ndrl : Pour de nombreuses et très heureuses années). Que par l’intercession de Marie dont les prêtres sont les fils de prédilection, vous continuiez d’avancer sur le chemin, comblé de grâces pour aller toujours plus loin, pour la gloire de Dieu, mais surtout pour notre salut à tous, admis un jour dans la fête qui dure pour les siècles des siècles !

 

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Par Cécile Sarè, Présidente du bureau national des Femmes catholiques

Cette célébration est un événement de taille qu’il ne fallait pas manquer. Mes impressions sont vraiment bonnes. Mgr Eugène Cyrille Houndékon mérite tous les honneurs que le diocèse lui a rendus aujourd’hui. Il est un modèle d’abord pour la société et l’église catholique. Je crois que c’était nécessaire de rendre grâce pour 40 ans de vie sacerdotale, après ce temps de maladie qu'il a traversé. Mgr Houndékon reconnaît la place des laïcs et aime collaborer avec eux, surtout qu’il a fait ses études en Droit. Je lui dis merci pour cette reconnaissance et cette humilité. Comme lui, nous plaçons notre confiance en Dieu.

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Par Cyriaque Adjinakou, Président du bureau diocésain du laïca

« Tout le peuple de Dieu s’est réellement mobilisé »

Cyriaque Adjinakou

Mes impressions sont bonnes et ma satisfaction est totale par rapport à l’organisation de ce jubilé. Je félicite le comité d’organisation et toutes les structures du laïcat. Notre Père Évêque a récemment traversé une épreuve de maladie. Il était juste et nécessaire que tout le diocèse se rassemble autour de lui pour rendre grâce au Seigneur, pour lui et avec lui. Tout le peuple de Dieu à Abomey s’est réellement mobilisé pour l’honorer à travers ce jubilé. Nous avons remercié Dieu Tout-Puissant de l’avoir protégé et de lui avoir renouvelé la santé.

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