► Rénovation des marchés régionaux

Pahou
La 3e phase du Programme de développement des infrastructures économiques et marchandes (Pdiem) a connu son épilogue le 30 juin dernier à Djougou. À l’heure du bilan, Janvier Yahouédéou, ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, a salué l’apport du Programme suisse appuyé par la Coopération allemande et belge, dans la réalisation de 25 infrastructures marchandes dans 24 Communes visiblement sous-équipées en la matière. Avec les marchés modernes déjà en place, il va sans dire que les marchés au Bénin font peau neuve.
La dernière phase du Pdiem englobe plusieurs Communes rurales au Bénin telles que Bohicon, Glazoué, Nikki, Péhunco, et intègre la formation de plus de 3.300 artisans aux techniques de fabrication de briques en terre comprimée. De 2022 à 2026, durée de sa mise en œuvre, cette phase a renforcé le développement local avec, au total, 14 nouvelles infrastructures réalisées au profit de diverses localités béninoises. Ces infrastructures viennent consolider les efforts du Gouvernement qui a construit 35 marchés modernes. Lors d’une conférence de presse animée il y a un an par Eunice Loisel Kiniffo, Directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés (AnaGeM), trois types de marchés modernes ont été identifiés : les marchés urbains de Cotonou, les marchés urbains des villes à statut particulier, et les marchés régionaux à animation périodique.
Parmi les marchés urbains des villes à statut particulier, on compte le marché d’Ahouangbo (Porto-Novo), de Houndjro (Abomey), le marché de Djougou et le marché Guéma à Parakou. Au nombre des marchés régionaux à animation périodique, 4 s’animent tous les sept jours : le marché d’Azovè, de Houègbo, de Pahou et de Natitingou. Selon International Tax Impact, « la phase 1 du Pdiem a rénové six infrastructures économiques et marchandes d’importance nationale et régionale, pour dynamiser l’économie locale », tandis que la phase 2 en a rénové 4.






